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Dark Water de Walter Salles
Avec : Jennifer Connelly, John C. Reilly, Tim Roth, Dougray Scott

La série des remakes américains des classiques de l’horreur japonaise continue de plus belle avec la reprise du Dark Water de Hideo Nakata. Plus réussi que la série des Ring, le film imposait une ambiance saisissante autour du cas d’une jeune mère divorcée, rongée par ses démons intérieurs. Jennifer Connelly reprend ici le rôle. Elle interprète Dahlia Williams, une mère en instance de divorce. Cette dernière emménage avec sa fille Ceci dans un nouvel appartement du centre de Manhattan où bientôt d’étranges phénomènes se produisent, ramenant à la surface le souvenir d’une fillette disparue dans des circonstances mystérieuses et non élucidées.

Peu habitué au genre, Walter Salles signe une adaptation plutôt réussie dans sa manière d’envisager les relations entre la mère et sa fille. Au centre du dispositif, Jennifer Connelly joue un personnage trouble en quête de rédemption. Abandonnée par une mère que l’on devine alcoolique, elle cherche avant tout le meilleur pour sa fille afin d’exorciser ses propres blessures intérieures. En parallèle sans trop dévoiler l’intrigue, le mystère entourant l’immeuble met lui aussi en jeu une mère et sa fille. La rencontre de ces deux histoires fait basculer le film dans le fantastique mais Walter Salles ne parvient pas à créer un trouble aussi durable que Hideo Nakata. L’ajout de personnages secondaires ou de nouvelles péripéties ne change rien à l’affaire, malgré un dénouement plus explicite, ce Dark Water reste globalement un ton en dessous de l’original japonais.
J.H.D. 

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