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"Someday If I Want To"
(autoproduit)

Il y a un an de cela, nous recevions à la rédaction de PurJus notre première démo autoproduite, "sons/silence", 4 titres d’exsonvaldes, jeune quatuor parisien. Voilà donc "someday if i want to", la suite tant attendue, pas tout à fait le premier album, plutôt un EP si l’on veut.
Fichtre !, ces gars-là en on fait du chemin et ont heureusement suivi la bonne direction ! On avait pu leur reprocher de n’avoir pas encore une signature personnelle, peut-être auraient-ils souffert de la comparaison avec Radiohead période Bends notamment. Aujourd’hui, c’est l’humilité face aux éloges qui les feraient rougir et non la "honte" de faire du sous-X (et les groupes que je m’apprête à citer dans les lignes suivantes ne sont là que pour vous donner une idée plus claire de la musique d’exsonvaldes)...
Tout commence donc par un "someday if i want to" à la mélodie imparable rappelant les belges de Flexa Lyndo, avec lesquels exsonvaldes a partagé quelques dates d’ailleurs. La guitare saturée y est jouée avec plus de justesse que sur le précédent 4 titres. "Who’s to Blame" montre ensuite les progrès réalisés quant à la production : la balance entre les instruments est réglée avec justesse, et les ponts sont travaillés avec plus de finesse et d’inventivité qu’auparavant. "The Trees" me laisse encore perplexe sur le début (je n’accroche pas vraiment le "treeeees" récurrent) mais le final qui semble faire jouer l’altra sous Duracell est du plus bel effet. L’instrumental "The Wedding Song" reprend le thème du titre précédent deux fois plus lentement et sur un mode mineur et on jurerait entendre American Analog Set… sauf sur la fin où à mon avis la saturation ne me paraît pas nécessaire. Avec "Sorry For", exsonvaldes revient à du slow-core sauce Flexa Lyndo, avec de jolis arpèges mais une voix qui manque un peu de volume parmi les autres instruments, ce qu’on remarquera également sur "switzerland". Le final de cet EP est quant à lui de grand calibre : un morceau lancinant et fragile, au chant inspiré et touchant ; exsonvaldes réinvente l’emo-pop à la française !
On avait fondé de grands espoir à l’écoute de leur première démo l’année dernière et leur avions souhaité une magnifique année 2002. La rédaction de PurJus se joint à moi pour leur souhaiter une splendide année 2003, que celle-ci puisse être synonyme de succès public. En termes de succès critique, je ne me fais pas de souci.

Plus d’info sur : www.exsonvaldes.net

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