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Coeurs perdus en Atlantide de Scott Hicks
Avec : Anthony Hopkins, Anton Yelchin, Hope Davis, David Morse, Mika Moorem, Alan Tudyk
A la mort d’un ami, Bobby Garfield revient dans sa ville natale, ce qui réveille en lui de vieux souvenirs de 1960, l’été de ses premiers émois. Le jeune garçon, alors âgé de onze ans, et sa mère rencontraient un étrange vieux monsieur qui engageait Bobby pour lui faire la lecture et qui était peut être doté de pouvoirs surnaturels...

Et si c’était vrai.

Adapté d’une nouvelle de Stephen King, ce Cœur perdu en Atlantide constitue la bonne surprise de ce début d’année américain. Construit en un long flashback, le film ne peut éviter une certaine nostalgie mièvre (tous les standards de l’époque en bande son…) mais se révèle suffisamment adroit dès qu’il s’agit d’envisager les prétendus pouvoirs paranormaux du personnage incarnés par Anthony Hopkins (le réalisateur ne cherche pas à les démontrer…). Scott Hicks s’intéresse beaucoup plus aux relations entre ses personnages, la relation père fils qui se noue entre Bobby et Ted ou la déchéance progressive de la mère du héros. En tout cas, le réalisateur ne vise jamais la résolution d’une énigme et il se pose à contre courant du cinéma américain actuel qui prend le public pour une bande de demeurés (voir Vanilla Sky…). Fable à la fois cruelle et touchante sur le passage à l’âge adulte, Cœur Perdu en Atlantide parvient à imposer un cinéaste pas aussi consensuel qu’il n’y paraît…
J.H.D. 

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