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Mischka de Jean François Stévenin
Avec : Jean françois Roussillon, Jean François Stévenin, Rona Harter, Salome Stévenin, Pierre Stévenin, Jean Paul Bonnaire
Quelque part en France, Mischka décrit la rencontre entre des personnes que tout semble opposer : une jeune adolescente et son petit frère, un vieil homme silencieux abandonné par son fils indigne, l’employé d’un asile divorcé, une ex-choriste de Johny, l’idole des jeunes en personne…

La Grande Famille

Les personnages de Mishka cherchent avant tout à reconstruire une cellule familiale. Chacun apporte son histoire, sa solitude, et les liens qui unissent cette troupe se consolident petit à petit, ce qui rend le film assez touchant. Sur ce point, Mischka rejoint un autre film choral, le mémorable Mercredi Folle Journée dont le motif central tournait autour d’un Vincent Lindon essayant de regagner l’amour de son ex femme. Mais contrairement à Pascal thomas, Jean François Stévenin choisit de planter le décor de son film à la campagne, une campagne qu’il sait filmer sans clichés.

L’autre grande qualité de la mise en scène réside dans cette capacité à assembler les différentes histoires, à dépasser les apparences comme celle qui consisterait à ne voir en Mischka qu’un vieillard incontinent. Contrairement à Mercredi Folle Journée, il n’y a pas de fil conducteur, le film déambule en toute liberté et donne à chaque personnage une occasion de se sublimer comme dans la scène où Muller rencontre Johny Hallyday ou celle où Mischka retrouve Gégène. C’est pour ces grands moments de cinéma qu’il faut impérativement voir ce film.

J.H.D. 

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