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Meurs un autre jour de Lee Tamahori
Avec : Pierce Brosnan, Halle Berry, Toby Stephens, Rosamund Pike, Rick Yune
Après quarante ans de bons et loyaux services, James Bond revient pour une vingtième aventure haute en couleurs. L’agent secret part en mission dans la zone démilitarisée entre les deux Corées pour éliminer le colonel Moon, le fils d’un général nord coréen qui se livre à de dangereux trafics d’armes. Malheureusement le plan échoue, et démasqué par un traître non identifié, James Bond se retrouve emprisonné dans les geôles nord coréennes pendant quatorze mois, jusqu’à ce que le MI6 se résolve à l’échanger contre le dangereux Zao, un des hommes de mains de Moon. Soupçonné d’avoir craqué sous la torture, Bond est déchu par ses supérieurs mais l’espion fausse compagnie aux autorités britanniques avec pour seul objectif, la découverte de celui qui l’a trahi. Dans cette optique, il se lance sur les traces de Zao…

Alors que la suprématie de Bond est de plus en plus contestée par de nouveaux rivaux comme l’agent Xander Cage de xXx, ce vingtième épisode vient à point nommé remettre les pendules à l’heure. Nettement moins bourrin que ses concurrents, le film s’appuie sur un scénario solide, -un des meilleurs de la série – de bons personnages, quelques répliques percutantes et quelques scènes d’actions spectaculaires. En outre, le film joue avec certaines références de la série, les diamants et évidemment Ursula Andress pour la première apparition de Halle Berry.

Ces qualités suffisent à redorer le blason de la série, assez écorné depuis les très moyens Le Monde ne suffit pas et Demain ne meurt jamais. Malheureusement, la mise en scène de ce nouveau volet laisse franchement à désirer et plombe le film surtout dans sa seconde partie. Passe encore le thème de Madonna parfaitement inadapté, certains choix apparaissent très discutables, enfantins voire ridicules comme la voiture invisible. Lee Tamahori se permet aussi le luxe de rater certaines scènes comme celle de wake board, apportant un traitement faux jeune des plus malvenus. Mais que les amateurs se rassurent, cela ne suffit pas à gâcher complètement le plaisir que procure ce nouvel opus.
J.H.D. 

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